Doodle : il y a 235 ans naissait René Laennec

(Mis à jour le: 17 février 2016)
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René Théophile Marie Hyacinthe Laennec est né le 17 février 1781 à Quimper. Pour célébrer ce qui aurait dû être ses 235e printemps, le moteur de recherche Google lui dédie ce doodle personnalisé. Un geste pour rendre hommage à ce médecin auquel nous devons aujourd’hui encore le stéthoscope, outil indispensable pour l’auscultation des patients.

Doodle il y a 235 ans naissait Rene Laennec

Ses débuts dans la médecine

René Laennec est issu d’une famille d’avocats. Son destin était alors tout tracé, mais la mort de sa mère alors qu’il n’avait que 5 ans a réorienté sa destinée. En effet, ne pouvant s’occuper seul d’un enfant, son père l’a confié à un de ses oncles, Guillaume François Laënnec qui était médecin à Nantes. Il a alors suivi ce modèle et entame des études de médecine. Il est proclamé docteur en médecine en 1804 et choisit de pratiquer l’anatomie pathologique aux côtés de Gaspard Laurent Bayle. Il s’est particulièrement penché sur les lésions découvertes durant l’autopsie dont la cirrhose.

Sa vie professionnelle

Il est muté à l’hôpital Necker en 1816 et s’intéresse alors de près aux maladies pulmonaires. À cette époque, il utilisait encore la technique de percussion qui permet de connaître l’état d’un organe par l’écoute du bruit issu de la frappe des doigts. C’est toujours en se basant sur cette méthode qu’il a conçu le 17 février 1816 l’ancêtre de notre actuel stéthoscope.

Créateur du stéthoscope

Au début, l’appareil se traduisait par un rouleau de papier ficelé qu’il a baptisé pectoriloque. Son utilisation permet au médecin d’éloigner l’oreille de son patient et cela était surtout nourri par un acte de pudeur. Au fil du temps, il a commencé à améliorer son invention et utilise d’abord un cylindre démontable puis un buis. Ce n’est toutefois qu’en mars 1817 que l’usage de l’appareil est attesté sur les fiches des malades de l’hôpital. Dès lors, le stéthoscope est né et est rapidement devenu un outil pour le diagnostic des maladies respiratoires.

En 1818, il présente officiellement son invention à l’Académie de médecine.

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